Beignets de tomates vertes/Fried green tomatoes


Bonjour :) 
Me revoilà pour un second épisode de Culture & Confiture, enfin ! Cela faisait vraiment longtemps que j'avais envie de reprendre cette catégorie d'articles mais le temps me manquait... mais peu importe étant donné que je peux m'y remettre aujourd'hui :)
J’attaque un beau morceau du cinéma américain avec Beignets de tomates vertes 
Préparez-vous à voyager dans le temps ^^
   


J’aime : 

Une belle plongée dans l’Amérique des années 30, celle des silhouettes blanches à capuches pointues et de la Grande Dépression. Le féminisme est une notion vague pour ne pas dire naissante, une femme qui travaille semble un phénomène incongru… Ben oui quoi, elle est sensée faire des bébés et être un bel ornement pour la maison, pas s’épanouir en-dehors de ses murs ! Je ne l’ai pas vécu, mais je pense que l’ambiance de l’époque est parfaitement restituée.

Mary Stuart Masterson. J’avais découvert cette actrice dans Benny&Joon, un film dont je parlerais peut-être ici, j’ai été ravie de la retrouver dans un rôle plus bouleversant encore. Elle joue à la perfection le rôle d’Imogène "Idgie" Threadgoode, une blonde à 100 000 volts possédant un esprit vif et une bonté hors normes. En dehors des facéties, elle sait être très touchante.

La narration, tantôt en flashbacks au « Whistle Stop Café » tantôt en temps réel avec Evelyn et Ninny. Les deux femmes sont très touchantes et j’ai aimé me plonger à la fois dans leur quotidien et dans le passé du café voisin de la voie ferrée ! Les passages d'une époque à l'autre sont bien maitrisés.





J’aime moins : 

 Le « hasard » poussant deux personnages à vivre quasi exactement la même chose à des années d’intervalle (je n’en dis pas plus pour ne pas vous faire de spoiler). Franchement, c’est trop gros !

Le personnage d’Evelyn, porté par la grande Katy Bates. Elle a eu un oscar pour ce rôle, pourtant je trouve qu’il aurait pu être bien mieux approfondi en lui accordant plus de « temps d’antenne »… Malgré tout, les rares moments où elle est à l’écran font partie des meilleurs du film, et elle m’a fait passer du rire aux larmes avec une facilité déconcertante. J'aurais aimé la voir plus souvent !


Le verdict : 

Un film à voir absolument, débattant avec brio de nombreux sujets « délicats » même aujourd’hui. Le racisme, la violence conjugale, les accidents de la vie, la dépression, le féminisme… Je vais lire le roman, j’ai d’ailleurs hâte de le découvrir car je suis persuadée qu’il regorge de merveilleux détails pouvant manquer dans le film.


Et enfin, la recette !

Je me suis fortement inspirée de celle-ci par Marie Laforêt, qui l'a aussi réalisée en pensant au film ! J'ai découvert la recette par la suite, en cherchant quoi faire avec des tomates vertes et ça m'a fait plaisir que cette super-cuisinière ait le même amour que moi pour ce film :)

  • Deux ou trois tomates vertes
  • 6 cuillères à soupe de fécule de mais mélangées à 8 cuillères à soupe d'eau
  • Farine de mais ou chapelure fine (je trouve ça meilleur avec la farine, étonnamment ^^)
  • Sel, poivre, muscade

Il suffit de couper des tranches de tomates et de les plonger dans le mélange fécule-eau assaisonné. Ensuite, enrobez-les de farine de mais. Répétez ces deux opérations.
Faire frire tout ça dans une poêle bien chaude avec un bon fond d'huile. Une fois tous vos beignets frits, dégustez sans attendre ! Miam !



Voilà, j'espère que cette nouvelle association vous plaira autant qu'à moi !  
À bientôt pour de nouvelles aventures culturelles et culinaires ;)



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